Cours Ubuntu 26.04 / Choisir l’image LTS et l’architecture amd64 ou arm64
Pour les exercices serveur Ubuntu 26.04, choisissez une image d’installation Ubuntu Server et l’architecture du système invité, généralement amd64 ou arm64 selon votre machine et votre outil de virtualisation. Vérifiez le nom exact du fichier dans le répertoire officiel de la série 26.04 LTS. La durée de support ne suffit pas : les logiciels, les pilotes et le matériel utilisés doivent aussi être compatibles.
Comprendre 26.04 LTS et les versions ponctuelles
Le numéro 26.04 désigne la version publiée en avril 2026. LTS signifie Long Term Support, ou support à long terme. Ce cours suit la série 26.04 LTS : une version intermédiaire avec un numéro plus élevé ne remplace pas automatiquement ce choix pour le laboratoire.
Le répertoire officiel d’Ubuntu 26.04 propose notamment des images 26.04.1. Une version ponctuelle actualise le support d’installation de la même série avec des corrections cumulées et, selon l’image, des changements de composants. Elle ne crée pas une nouvelle période de support qui commencerait le jour de votre installation.
Le fichier amd64 utilisé comme exemple ici est ubuntu-26.04.1-live-server-amd64.iso. Lorsqu’une autre version ponctuelle est proposée, retenez le fichier réellement publié pour votre architecture et les fichiers SHA256SUMS et SHA256SUMS.gpg qui l’accompagnent. Ne vérifiez pas une image avec la liste d’une autre version ou d’un autre répertoire.
Vérifier la période de maintenance et les paquets couverts
La maintenance de sécurité standard d’une LTS dure généralement cinq ans à compter du cycle de la version. Le calendrier Canonical pour Ubuntu 26.04 LTS indique une maintenance standard jusqu’en mai 2031. Les périodes étendues avec Ubuntu Pro et ses options relèvent de conditions distinctes ; elles ne signifient pas que tous les paquets installés disposent automatiquement de la même couverture.
Vérifiez les composants de dépôt Main et Universe, les services utilisés et les conditions de votre éventuel abonnement. Un paquet provenant d’un dépôt tiers ne devient pas couvert par Canonical simplement parce qu’il s’installe sur Ubuntu. Le guide du support LTS, d’Ubuntu Pro et de Legacy détaille ces différences.
Avant de retenir 26.04 pour un logiciel donné, consultez ses architectures et versions Ubuntu prises en charge. Une procédure de pilote, de dépôt tiers ou d’outil de conteneurs écrite pour une autre LTS n’est pas nécessairement applicable. Changer uniquement le nom de code dans une URL de dépôt ne démontre pas la compatibilité du logiciel ni de ses dépendances.
Choisir amd64 ou arm64 selon l’architecture
amd64, souvent nommé x86_64 dans les outils système, désigne l’architecture 64 bits des PC Intel et AMD compatibles. Le préfixe AMD n’impose donc pas un processeur de cette marque. arm64, également nommé aarch64 dans ce contexte, désigne l’architecture ARM 64 bits. Apple Silicon et certains PC Windows utilisent ARM ; ce ne sont pas des PC x86_64 malgré leur capacité à exécuter certains logiciels par traduction.
| Environnement confirmé | Image à examiner | Condition à vérifier |
|---|---|---|
| PC Intel ou AMD x64, VM x64 | amd64 | Fonctions de virtualisation de l’hôte et prise en charge par l’outil. |
| VM ARM64 sur hôte ARM64 | arm64 | Compatibilité explicite de l’hôte, de l’invité et de son mode de démarrage. |
| Installation directe sur une carte ARM | Image officielle adaptée à la carte | Modèle, micrologiciel de démarrage et périphériques pris en charge. |
| Ubuntu dans WSL | Image de distribution prévue pour WSL | Version Ubuntu, architecture et prérequis WSL/Windows. |
La virtualisation matérielle habituelle exécute un invité de la même famille d’architecture que l’hôte. L’émulation d’une autre architecture traduit les instructions et constitue une fonction distincte, avec ses propres limites. Renommer une ISO ou changer le libellé du système dans les réglages de la VM ne transforme pas une image amd64 en arm64.
Sur ARM, partez du téléchargement officiel d’Ubuntu Server pour ARM et vérifiez les variantes adaptées à votre plateforme. Une image ARM générique pour serveur n’est pas une garantie de démarrage sur toutes les cartes de développement.
Identifier l’architecture de la bonne machine
- Windows : ouvrez Paramètres → Système → Informations système, puis cherchez le type du système et du processeur. Distinguez x64 et ARM ; « système d’exploitation 64 bits » seul ne suffit pas.
- macOS : ouvrez le menu Pomme → À propos de ce Mac et relevez la puce ou le processeur. Distinguez un Mac Intel d’un Mac Apple Silicon, puis consultez les invités pris en charge par votre logiciel de virtualisation.
- Linux déjà disponible : lisez l’architecture du noyau en cours et la version de la distribution dans son terminal.
uname -m
cat /etc/os-release
x86_64 correspond habituellement au choix amd64 ; aarch64 au choix arm64. NAME et VERSION_ID dans os-release renseignent la distribution et sa version, pas le modèle du processeur. Le guide de vérification de la distribution et de la version Linux distingue ces informations.
Une commande exécutée dans une VM, un conteneur ou un environnement émulé décrit cet environnement. Elle ne suffit pas à identifier le processeur physique de l’ordinateur hôte. Pour choisir le logiciel de virtualisation et l’image invitée, comparez aussi les informations obtenues directement sur l’hôte.
Distinguer ISO Server, image WSL et fichiers annexes
Sur la page de téléchargement d’Ubuntu Server, choisissez la série 26.04 LTS et l’architecture voulue. La page peut également présenter une version intermédiaire plus récente ou envoyer une architecture vers un autre répertoire officiel. Contrôlez le fichier final avant de démarrer le téléchargement.
- live-server…iso : image du programme d’installation Server, à monter dans le lecteur optique virtuel pour démarrer une installation classique.
- Image .wsl : distribution destinée à l’installation par WSL ; elle n’est pas un disque ISO amorçable dans une VM classique.
- .torrent : fichier de métadonnées utilisé par un client BitTorrent pour télécharger l’image, pas l’ISO elle-même.
- .manifest ou .list : inventaires de paquets ou de fichiers, pas des images d’installation.
Si le sélecteur d’ISO de la VM ne montre pas votre téléchargement, affichez les extensions et vérifiez que le transfert est terminé. Un fichier partiel ou un fichier .torrent ne doit pas être renommé en .iso pour forcer son ouverture. Pour choisir entre les deux environnements, le cours Ubuntu Server ou WSL 2 précise leur rôle.
Conserver une fiche de sélection exploitable
Remplissez cette fiche avec les valeurs réelles. Le nom d’image ci-dessous est un exemple publié de la série 26.04 ; remplacez-le si vous retenez une autre image officielle.
Objectif : exercices SSH et serveur web dans Ubuntu Server
Série Ubuntu : 26.04 LTS
Exemple d’image : ubuntu-26.04.1-live-server-amd64.iso
Architecture invitée : amd64
Système hôte et processeur : valeurs réellement vérifiées
Logiciel de virtualisation et version : choix réellement retenu
Source : page officielle et répertoire final du téléchargement
Vérification : SHA256SUMS et SHA256SUMS.gpg du même répertoire
Résultat de vérification : à compléter après contrôle
Avant l’installation, ajoutez le disque virtuel de destination, l’espace disponible sur l’hôte et la méthode d’accès à la console de récupération. La sélection d’un fichier n’en vérifie ni le transfert ni l’origine. La comparaison SHA-256 contrôle les octets par rapport à une somme attendue ; l’authentification de cette somme nécessite également le contrôle de sa signature avec une clé de confiance. Gardez les fichiers correspondants ensemble pour cette vérification.




